Tout style est contemporain et moderne, quant il est actuel et novateur
Evènement 2010
2010 International Fine Art Collection

Auteur : Hocine Ziani
Collection : 2010 International Fine Art
Pays représenté : Algérie
Titre de l'oeuvre : Focus and Action
Technique : huile sur toile de lin
Dimensions : 116x182 cm
 

Chacun des 32 pays qualifiés est représenté par cinq (5) artistes, qui ont été sensibilisés par les organisateurs à créer une œuvre individuelle s'inspirant de l'évènement de la Coupe du monde de football, de l'esprit de l'Afrique et de la fierté nationale du fait de la participation aux phases finales.

L'Algérie est représentée par les artistes suivants:

Hocine ZIANI
Layachi HAMIDOUCHE
Noureddine ZEKARA
Rachid DJEMAI
Tahar OUAMANE

Pour voir les oeuvres et quelques notes biographiques de ces artistes, cliquez sur l'image ou sur ce lien:
2010 Fine Art


2010 FIFA World Cup South Africa TM

Logo

Lien vers le site officiel:
http://www.2010fineart.com/

 

 

 

"2010 Fine Art" est une célébration visuelle de l'événement le plus regardé dans le monde sportif, la Coupe du Monde de football. C'est la première fois dans l'histoire de 80 ans de la FIFA World Cup ™ qu'une telle collection d'art est organisée. Réunissant des artistes contemporains les plus importants du monde entier et dans toute l'Afrique, 2010 Fine Art représente l'une des plus grandes et plus ambitieuses collaborations artistiques dans l'histoire de l'art international. Les deux collections - 2010 International Fine Art et 2010 African Fine Art - offrent aux collectionneurs, aux amateurs de football et aux amoureux de la grande beauté artistique une opportunité unique d'acquérir pour une oeuvre inspirée de 2010 FIFA World Cup ™ qui se déroule en Afrique du Sud. Ces oeuvres d'art illustrent ce grand événement, ainsi que sa plus large signification, grâce à l'interprétation artistique de quelques-uns des plus grands talents dans le monde de l'art.


Expositions de la collection des copies en galeries :

en Allemagne, au Honduras, en Chine, au Danemark, aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande.


Expositions des 160 œuvres originales:

en Allemagne, en Chine et en Afrique du Sud.

Vente aux enchères des originaux:

la vente "Legacy 2010 Fine Art Auctio" aura lieu à la salle: Afrique Fine Art Collection, International Fine Art Collection.

Dates et lieux des enchères:

Dimanche 4 Juillet 2010 et lundi 5 Juillet 2010
Horaires: 14:00
Lieu: 5e étage
10, rue Haute
Melrose Arch
Johannesburg


Aussi, des reproductions sur toile de haute qualité de toute la Collection Internationale de 2010 Fine Art sont mises en vente sur le site web de 2010 Fine Art
: 2010 Fine Art

Exposition

 

Abu Dhabi

Exposition de Ziani à la Fondation Culturelle d'Abu Dhabi, du 06 au 17 avril 2009 inclus

L'Autorité d'Abu Dhabi pour la Culture et l'Héritage organise au sein de son institution  une exposition individuelle consacrée aux oeuvres récentes du peintre Ziani. Le vernissage aura lieu le lundi 6 avril à 19h en présence de l'artiste.
Nouvelle toile
Hocine Ziani livre un nouveau portrait de l'Emir Abdelkader
Pour agrandir, cliquez sur l'image.
Après avoir réalisé en 1984 une première toile représentant l'Emir Abdelkader, tableau devenu en quelque sorte le portrait officiel du personnage dans l'iconographie algérienne, vingt-trois ans après, Ziani livre en 2007 une nouvelle peinture sur l'un des plus grands noms de l'Histoire de l'Algérie.

 

Hormis sur le plan de la physionomie du personnage, cette nouvelle version se différencie de l'ancienne en plusieurs points. Le premier élément est la taille de la toile qui est beaucoup plus imposante ; ensuite, la richesse de la composition qui, avec un fond meublé d'objets symbolisant le caractère et les oeuvres d'Abdelkader, nous donne un portrait psychologique du fondateur de l'Etat algérien moderne. Sa conception est une pure création puisqu'elle est le fruit de l'imagination du peintre et de plusieurs années de recherche thématique sur le personnage. Le tout confère à cette toile originalité et authenticité. Si on fait une lecture de l‘œuvre, on y voit au premier plan l'Émir dans une attitude de méditation. Le livre qu'il tient dans les mains n'est plus dans le champ de sa vision. Son regard ne fixe pas un objet matériel mais un bouquet de pensées. Au fond se dresse un pilier (r‘kiza), symbole de fondement ; un halo provoqué par une lumière émanant on dirait du livre, symbole du savoir et de l'esprit éclairé, occupe le centre de la toile et met expressément en évidence le nombre d‘or de la composition.

Cette toile, qui était initialement destinée à la collection personnelle de l'artiste, a fait finalement l'objet d'une acquisition par l'Etat algérien.

 

Exposition

Salon Arts-Inter  

Thonon-les-Bains, du 5 au 14 juillet 2008 inclus. Espace de Tully.     Invité d'honneur: Hocine Ziani (peintures) et Georges Morisod (sculptures).

 

L'une des manifestations importantes de l'été aura lieu à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) qui accueille la deuxième rencontre franco-suisse, organisée par Arts-Inter. Cette année, les invités d'honneur sont deux artistes de renommée internationale: le peintre Hocine Ziani et le sculpteur suisse Georges Morisod. Cet événement remarquable est dû à l'enthousiasme de Mme Foujiroud, l'organisatrice des salons Arts-Inter. Ces derniers se tiennent depuis des décennies ; plusieurs villes de France ont eu le privilège de les accueillir. Au mois de février dernier, Lyon a eu sa biennale Arts-Inter et le succès était au rendez-vous. Rappelons que la première participation d'Hocine Ziani remonte à 1998 (Arles) où l'artiste s'est vu décerner le premier prix. Les salons en prévision: décembre 2008, Biennale de Chambéry-la-Ravoire ;  juin 2009, 3ème Triennale de l'Argentière-la Bressée.

Source: Magazine Univers des Arts

Presse

Dans son n° 14 (mai - juin 2008), le magazine Dessins&Peintures consacre au peintre Hocine Ziani un long article de 8 pages, dans lequel l'artiste nous livre quelques secrets sur sa technique et des révélations sur son parcours, le tout agrémenté par de très belles illustrations. 
Reportage d'Andrée Maennel.

Le magazine est en vente chez la plupart des marchands de journaux.

 

Portrait d'artiste, par Andrée Maennel

Hocine Ziani
la magie d’une lumière venue du sud

Qu’il peigne la majesté du désert et des Touaregs, la fureur de l’Histoire ou la douceur de la vie quotidienne à travers ses natures mortes, les toiles de Hocine Ziani irradient de lumière. Une lumière du sud, tantôt intense, tantôt tamisée, dont il délivre les secrets avec naturel et sincérité. Une technique mise au point à force de travail, et qui rassemble toutes les écoles, mêlant figuratif et abstrait dans des toiles qui racontent des histoires tout droit nées de son imagination. Lire l'article

Droits d'auteur en Algérie et au Maghreb

Un constat amer

En Algérie et dans le reste du Maghreb, la contrefaçon pille en pleine lumière et en toute impunité les droits d'auteur du peintre Hocine Ziani. Pourtant, ces pays sont dotés de sociétés d'auteurs. Sur papier, celles-ci ont tous les moyens légaux pour protéger leurs affiliés, d’autant plus qu'elles adhèrent à la Convention de Berne. Par cette dernière disposition, qui permet une collaboration avec des sociétés sœurs d‘autres pays, elles peuvent ainsi élargir le territoire de protection en dehors des frontières nationales. Or, sur le terrain il n’y a rien de tout cela. De ce fait, les utilisateurs des œuvres d’autrui se passent du conventionnel et de ses règles. De Rabat à Tunis, en passant par Alger, l’ampleur du pillage de l’œuvre de Ziani est stupéfiante.


 

 
Quand le controle et la contrefaçon s'ignorent mutuellement
par Hocine Ziani


L’impunité des pilleurs de mon œuvre reflète avec éloquence le fonctionnement archaïque et le manque de sérieux de l'Office National des Droits d'Auteurs (ONDA)

Une loi, si les consciences ne la prennent pas en charge, elle est comme une musique sans instrument ni voix: inexistante. Et ce qui n'existe pas n'a aucun pouvoir, ni de séduction ni de dissuasion. La loi relative à la propriété littéraire et artistique en Algérie, les uns ne l'ignorent pas mais la transgressent ; les autres la négligent et ne l'appliquent pas. Les premiers sont des pilleurs de l'œuvre d'autrui ; les seconds, des prétendus protecteurs de celle-ci. Partout, dans les galeries d‘art, les magasins de décoration ou sur des monuments publics, le pillage de mon œuvre est un constat amer. Pourtant, celle-ci est protégée, sur papier, par l’Office National des Droits d’Auteurs, organisme auquel je suis affilié en Algérie. Le problème est que l'ONDA n'a jamais fait son travail et moi je ne peux pas être derrière chaque contrefacteur. Je suis un artiste et non un gendarme. Ce dernier rôle devrait être la mission de l'ONDA. Or, cette institution fonctionne d'une manière archaïque et irresponsable. Mon affiliation ne date pas d’hier. C’est en 1985 que j’ai confié la protection de mes droits à cet organisme et à ce jour, ce prétendu défenseur des droits d’auteur n’a enregistré la moindre intervention pour protéger mon œuvre. Depuis plus de deux décennies maintenant, la saignée continue ; pourtant les responsables de l‘ONDA le savent, mais s‘en foutent éperdument., à moins qu’ils ne fréquentent pas les galeries d'art et les librairies. Ce laxisme est intolérable. Les contrefacteurs se multiplient et pillent sans s’en être inquiétés, comme si mon œuvre était tombée dans le domaine public. Pourtant, je suis encore là et la loi existe. Mais, celle-ci ne fait nullement peur à ses transgresseurs. Ce n'est plus une conséquence résultant de l'ignorance de ces utilisateurs sans scrupules. Je cois que le temps où les gens ne savaient pas ce qu'ils faisaient est révolu. Les moyens de communication, nombreux et accessibles, et le bouche-à-oreille ont, à mon avis, pallié les lacunes de l'ignorance. Il n'y a plus de circonstances atténuantes pour les fauteurs.Les utilisateurs ont différents moyens à leur disposition: la copie et la reproduction. Pour les jeunes peintres, copier l’œuvre de leurs ainés est en principe un moyen pour appendre à peindre. Or, ces jeunes en produisent des séries et en font commerce. Pour subvenir à leurs besoins, ils cèdent devant la demande de quelques marchands irrespectueux des règles. Ils deviennent ainsi des copistes illégaux au service d’un marché corrompant. Ils se mettent dans un engrenage: ils proposent leur production aux galeristes ; ces derniers trouvent la clientèle et deviennent ainsi à leur tour des commanditaires.
Plus grave encore est la reproduction. Un imprimeur qui appuie tout simplement sur le bouton d’une machine pour inonder le marché, la gravité de son acte est multipliée par le nombre des exemplaires imprimés. Il fait de l’industrie de contrefaçon et occasionne une atteinte à grande échelle.

La contrefaçon est un délit qui relève du pénal. Je ne comprends pas comment ces gens jouent avec le feu ; ils mettent leur réputation et leur entreprise en péril. Mais, tant que la sanction ne tombe pas sur leur tête, ils continueront encore à croire que tout est permis. Quel que soit le cas, les utilisateurs de l'image de mes œuvres doivent se plier à la loi et faire les choses dans la légalité. Une demande d'autorisation est la seule solution pour ne pas avoir des ennuis avec la justice. Dans un futur proche, je chargerai une équipe d'agents qui dénicheront les imprudents, et ce sera payant pour ces derniers. Car, toute utilisation faite sans l'accord de l'auteur constituera un acte de contrefaçon et sera passible de poursuites judiciaires conséquentes.